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UN PORTRAIT INEDIT D'EUGENE DELACROIX DANS NOTRE VENTE DU 1er JUILLET 2022

UN PORTRAIT INEDIT D'EUGENE DELACROIX DANS NOTRE VENTE DU 1er JUILLET 2022

Eugène DELACROIX (Saint-Maurice, 1798-Paris, 1863)
Portrait d’homme barbu de profil
Toile (agrandie en bas d’environ 6 cm, coin supérieur droit refait).
Tampon Haro au verso de la toile. Marque à l’encre de Haro sur la traverse du châssis en haut à gauche. Cachet de cire de la vente posthume d’Eugène Delacroix (1864) sur le montant latéral droit du châssis. Inscriptions manuscrites au verso de la toile : « E. Delacroix, provenant de la vente 19 Février 1864 ».
Haut. 32 - Larg. 25 cm

Provenance : Vente Eugène Delacroix, Me Pillet et Lainné, Paris, hôtel Drouot, 17-19 février 1864, Catalogue de la vente qui aura lieu par suite du décès de Eugène Delacroix, probablement inclus dans le lot n° 201 : «Onze études de têtes et portraits». Le lot est divisé entre plusieurs acquéreurs pour un total de 1 375 francs selon le catalogue de la vente et 1 337 francs d’après le relevé des vacations conservé au Musée national Eugène Delacroix.

Une notice très complète a été rédigée par M. Hubert Duchemin (8 rue de Louvois - 75002 Paris. Tél. 01 42 60 83 01. Courriel : hubert@hubertduchemin.com) en collaboration avec M. Stéphane Pinta et est disponible en cliquant sur le lien ci-après :

http://www.ferri-drouot.com/uploads/File/NOTICEDELACROIX.pdf

Nous remercions M. Patrick Noon d’avoir confirmé l’authenticité de cette œuvre. 
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NOTRE VENTE DU 17 DECEMBRE A l'HONNEUR DANS LA GAZETTE n° 1 DE 2022

NOTRE VENTE DU 17 DECEMBRE A l'HONNEUR DANS LA GAZETTE n° 1 DE 2022

TOUJOURS PLUS BLEU ET PLUS HAUT!

Un saphir du Cachemire et trois léopards, peints à la laque par Jean Dunand, s’abreuvaient à la source féconde des enchères. La perfection n’a nul besoin du nombre… Quarante-cinq lots seulement dans cette vente, mais à l’arrivée une enchère millionnaire pour ce saphir du Cachemire et cinq résultats à six chiffres. En empochant 2 037 616 €, la gemme bleue descendue des montagnes enneigées de l’Himalaya devenait la pierre précieuse la plus chèrement adjugée de l’année à Drouot et y recueillait la troisième place toutes catégories confondues – juste derrière les 2 210 000 € de la toile de Raden Saleh offrant une vue de la jungle indonésienne (voir Gazette n° 44, page 129). Elle devait toutes ces faveurs à ses propriétés. Son poids tout d’abord : 15,36 ct de pureté, ce qui fait un prix à l’unité de sa masse de 132 000 €, soit un très beau ratio ! Sa couleur aussi évidemment, de ce bleu si profond que l’on pourrait s’y noyer et si unique, en tout point emblématique de ces mines dont la réputation s’établit en quelques années à peine – entre 1881 et 1887 –, et dont l’histoire vous a déjà été relatée à plusieurs reprises dans ces pages. Quelques numéros plus loin, c’est un grand panneau peint à la laque par un spécialiste du genre, Jean Dunand, qui obtenait lui aussi un résultat mérité en enregistrant 437 920 €. Il ne s’agissait pas là de panthères des neiges – cela aurait été joli pour rester dans le thème – mais de Trois léopards s’abreuvant, des fauves restitués dans un camaïeu seyant à leur pelage. Leur majesté, comme on pouvait en juger dans le Coup de cœur de la Gazette n° 43 (page 25), s’accompagnait d’un caractère inédit sur le marché et était mise en valeur par la double technique parfaitement mise en œuvre de la laque lisse et de la laque arrachée : du grand art pour ce médium dont on sait la difficulté à le travailler et que seul un maître à son sommet peut dompter. Venaient encore deux noms ayant marqué l’histoire artistique des seventies, ceux d’Andy Warhol (1928-1987) et de Mick Jagger (né en 1943). En 1975, le peintre interroge le visage du rocker dans une suite de sérigraphies en couleurs, éditées à 250 exemplaires numérotés. Cinq d’entre elles (111 x 73,4 cm chacune) se retrouvaient ici pour repartir entre 87 584 et 122 360 €. Une tapisserie de Sheila Hicks (née en 1934) concluait ce florilège chaleureusement. Tissée en 1975, la pièce sans titre, constituée de trente-deux nuances de rouages (120 x 120 cm), était décrochée à 94 024 € – l’œuvre est reproduite page 75 de la Gazette n° 44. Ce résultat constitue un record français pour l’artiste textile américaine et la deuxième marche de son podium (source : Arnet). 
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